La mer agitée, c’est la nuit. Dans les ténèbres, un fantôme passe. C’est Jésus. Les apôtres, apeurés, se mettent à crier. Jésus s’étant fait connaître, St-Pierre lui dit « Seigneur, si c’est vous, ordonnez que je vienne vers vous en marchant sur les eaux ». Sur l’ordre de Jésus, il s’avance. Mais…
Et maintenant une histoire ! Posts
Thomas More, né à Londres en 1478, fut admis comme page au service du cardinal Morton. À 14 ans, il entrait à Oxford pour parfaire son éducation. Deux ans après, son père le rappelait à Londres pour lui faire étudier le droit. Durant tout ce temps il vécut chaste et mortifié comme un ascète. Il eut, ce semble, quelque velléité d’entrer en religion, mais changea bientôt d’avis et se maria au printemps de 1505. Intime ami d’Érasme, il sut néanmoins rester fidèle à l’orthodoxie. Devenu grand chancelier de Henri VIII après le cardinal Wolsey, More fut le premier laïc à remplir cette charge. Il sacrifia sa vie plutôt que d’adhérer au schisme d’Angleterre. Malgré les innombrables sollicitations dont il fut l’objet, il s’opposa toujours à l’union illégitime du roi avec Anne de Boleyn et lui refusa le titre usurpé d’évêque suprême de l’Église d’Angleterre. Henri VIII le fit alors enfermer dans la Tour de Londres, et finalement décapiter le 6 juillet 1525. Quand il entendit la sentence de mort, Thomas dit à ses juges : « Je sais bien pour quelle cause vous m’avez condamné, c’est parce que je n’ai jamais voulu approuver le second mariage du Roi… Saint Paul, vous le savez, Mylords, était parmi ceux qui se partagèrent les habits de saint Etienne ; et tous deux jouissent dans l’éternité de la vue de Dieu. Ainsi j’espère, et c’est mon ardente prière, que mes juges sur la terre seront avec moi au ciel. Que Dieu soit avec vous et avec mon Seigneur et maître le Roi, et qu’il lui accorde de fidèles conseillers. »
Fondatrice de la Visitation (1872 – 1641)
Fête le 21 août
« J’ai trouvé à Dijon, disait saint François de Sales, ce que Salomon était en peine de trouver à Jérusalem : la femme forte, en Mme de Chantal. » Éloge admirable, confirmé par l’Église et que cette Sainte a pleinement justifié par une longue vie dont chaque pas fut un sacrifice.
Vertus naissantes.
Jeanne-Françoise naquit à Dijon le 23 janvier 1572, de la noble famille des Frémyot, qui occupait un rang considérable au Parlement de Bourgogne. Elle n’avait que dix-huit mois quand sa mère mourut, laissant trois petits enfants. Dès ses premières années, Jeanne manifesta une filiale tendresse envers la Sainte Vierge et un attachement extraordinaire à la religion catholique.
Un jour, à peine âgée de cinq ans, elle entendit un gentilhomme protestant, qui discutait avec son père, nier la Présence réelle. Aussitôt, arrêtant sur l’hérétique un regard ému :
— Monseigneur, lui-dit-elle, il faut croire que Jésus-Christ est au Saint Sacrement de l’autel, puisqu’il l’a dit. Si vous ne croyez pas ce qu’il a dit, vous le faites menteur.
Le protestant entreprit de discuter avec elle, mais elle l’arrêta court par la sagesse de ses réponses. Pour terminer le débat, il lui donna quelques bonbons ; mais elle, sans y toucher, les prit dans son tablier et courut les jeter au feu, en disant :
— Voyez-vous, Monseigneur, voilà comme brûleront dans le feu de l’enfer tous les hérétiques, parce qu’ils ne croient pas ce que Notre-Seigneur a dit.
M. Frémyot, homme d’une rare vertu et d’un courage héroïque célèbre pendant la Ligue, ne négligea rien pour développer de si heureuses dispositions. Il fit donner à ses enfants, par des maîtres choisis, une instruction forte et brillante, tandis que lui-même, selon les bonnes traditions de cette époque, se réservait l’enseignement religieux.
Maîtresse de maison.
Jeanne fut bientôt recherchée en mariage par les plus illustres seigneurs. Elle refusa de brillants partis, parce que sa foi et sa vertu eussent été exposées, disant qu’elle aimerait mieux pour son séjour une perpétuelle prison que le logis d’un huguenot.
Dieu récompensa cette fermeté et lui donna un époux digne d’elle dans la personne du baron de Chantal, seigneur de Bourbilly, qui joignait à la bravoure et à la foi d’un chevalier du Moyen Âge la distinction d’esprit et de manières d’un gentilhomme du XVIᵉ siècle. Le mariage eut lieu à Bourbilly, près de Semur, le 29 décembre 1592. Mais bientôt, Henri IV manda près de lui le baron de Chantal, « qu’il aimait et dont il faisait cas ».
Pendant l’absence de son mari, Mme de Chantal se chargea de la direction de tous ses biens, et en peu de temps elle mit dans les affaires tout l’ordre que réclamait une longue négligence. Son premier soin fut de rétablir la messe quotidienne au château et d’y faire assister tous ses domestiques. Elle leur donnait en toutes choses le bon exemple, et, avec le talent de se faire obéir, elle possédait à un plus haut degré encore celui de se faire aimer.
Amour des pauvres.
Le service des pauvres et des malades était une de ses plus chères Occupations. Elle portait elle-même des aumônes jusque dans les cabanes les plus enfumées, et soignait les maladies les plus repoussantes avec une si exquise charité que, selon la touchante expression des pauvres de Bourbilly, « il Ꭹ avait plaisir à être malade pour avoir les visites de la sainte baronne ».
Pendant la terrible famine de 1600, les pauvres accouraient de six lieues à la ronde. Mme de Chantal n’en renvoyait aucun. Plusieurs profitaient de leur grand nombre pour demander l’aumône deux fois de suite. Elle n’eut jamais le courage de les renvoyer :
— Mon Dieu, disait-elle, je mendie sans cesse à la porte de votre miséricorde ; voudrais-je, à la seconde ou troisième fois, être chassée ? Mille et mille fois vous souffrez bénignement mon importunité, n’endurerai-je pas celle de votre créature ?
Il ne resta bientôt plus qu’un tonneau de farine. Quand il fallut y toucher, les plaintes des domestiques éclatèrent. « Qu’on puise à pleines mains et qu’on donne sans compter », dit Mme de Chantal. Ainsi fut fait, et, six mois après, ce monceau de farine n’avait pas diminué.
Premières épreuves. — Séjour à Monthelon.
Depuis huit ans, « les deux époux offraient le modèle du plus saint mariage qu’on puisse concevoir » et s’aimaient « avec des tendresses extraordinaires », quand, un jour de l’hiver de 1601, M. de Chantal fut grièvement blessé d’un coup d’arquebuse, au cours d’une partie de chasse. Après neuf jours d’agonie, il mourut, à trente-cinq ans, avec la résignation et le courage d’un grand chrétien. De six enfants, fruits de leur union bénie, quatre survivaient, un fils et trois filles, dont la dernière n’avait pas un mois.
La douleur de Mme de Chantal fut si violente qu’elle fit craindre pour sa vie ; au bout de trois mois, la malheureuse veuve était devenue comme un squelette.
Elle se consacra dès lors complètement au pur amour de Dieu, fit vœu de chasteté perpétuelle. Elle réduisit son train de maison pour se dévouer à l’éducation de ses enfants et au soulagement des pauvres.
Vers la fin de 1602, le vieux baron de Chantal voulut avoir auprès de lui sa belle-fille et ses petits-enfants. Elle se rendit aussitôt à Monthelon, près d’Autun, où habitait son beau-père.
Elle y souffrit atrocement, tant de la mauvaise humeur de ce vieillard autoritaire et maniaque que des manières impérieuses d’une femme de charge qui commandait en maîtresse au château. L’insolence de cette servante n’avait pas de bornes ; elle réussit à indisposer l’esprit du baron contre sa belle-fille, et Mme de Chantal fut traitée, pendant sept ans que dura ce « purgatoire », comme une étrangère qu’on admet par charité au foyer domestique.
Son admission dans le Tiers-Ordre de Saint-François d’Assise, le 6 avril 1603, l’aida à supporter avec courage et humilité une si longue épreuve.
Mme de Chantal et saint François de Sales.
Depuis longtemps Mme de Chantal demandait à Dieu de lui donner un directeur. Un jour, pendant la ferveur de son oraison, elle vit un prêtre en soutane noire, avec un rochet et un camail. En même temps, une voix lui disait : « Voilà le guide bien-aimé de Dieu et des hommes entre les mains duquel tu dois reposer ta conscience. »
APRÈS avoir victorieusement lutté devant Lagny et capturé Franquet d’Arras, qu’elle dut remettre au bailli de Senlis, Jeanne d’Arc, par petites étapes, se rendait à Crécy avant de rejoindre le comte de Vendôme qui l’attendait à Soissons. Elle était entourée de ses fidèles, Pierre son frère, Dunois, Poton de Xaintrailles et les autres.
Ce soir-là, sa petite troupe, fatiguée par une route pleine d’embûches, arriva dans un bourg où tout déjà dormait dans le silence inquiet des nuits de guerre. Le couvre-feu, sans doute, était depuis longtemps sonné. Jeanne et Ses compagnons, que les escarmouches du chemin avaient fatigués, décidèrent de ne pas poursuivre plus avant et de frapper à la première porte pour y demander logis.
Un gros homme, emmitouflé jusqu’aux oreilles, vint ouvrir :
— Que veut-on ? demanda-t-il d’une voix bourrue.
Xaintrailles pour parlementer, avait mis pied à terre, tandis que les autres, dont les chevaux piaffaient de lassitude, surveillaient la rue. Il expliqua fort courtoisement ses désirs :
— Il nous suffirait d’une chambre pour le plus fatigué des nôtres, confia-t-il ; quant aux autres, ils se contenteraient d’une grange bien garnie de paille ou de foin.
— Je n’ai ni chambre ni grange, répondit l’homme. Et je vous conseille de passer votre chemin !
Raffermissant le ton de sa voix, Xaintrailles insista :
— Nous sommes tous chevaliers de France, et c’est au nom de notre roi que nous vous demandons l’hospitalité pour cette nuit.
— Anglais, Armagnacs, Bourguignons, vous êtes tous de la même graine ! cria le villageois qui, décidément, ne se souciait pas de loger chez lui des gens d’armes.

Il faut dire qu’à cette époque les armées étaient en partie composées de soudards nomades, pilleurs de profession, qui parcouraient le pays en profitant du désarroi pour rançonner les paysans. Et cette engeance n’avait pas de patrie tantôt Armagnacs, tantôt Bourguignons, selon que l’occasion se présentait de combattre avec l’un ou l’autre parti.
Ceci dit, on comprend sans doute la méfiance du brave villageois qui, ouvrant sa porte en pleine nuit, se trouvait ainsi devant un groupe de soldats inconnus…
Chevaliers de France ? Bah ! Cela n’était pas prouvé !
Pierre, impatient, était à son tour descendu de cheval et joignait sa voix à celle de Xaintrailles.
— Qu’au moins, dit-il, vous receviez Jeanne la Pucelle, elle est avec nous. Son écuyer veillera devant la porte…
— Jeanne ? La Pucelle d’Orléans ? fit avec étonnement le gros bourgeois à qui ce nom semblait causer plus de peur qu’il ne seyait.
CETTE histoire, c’est un vieux curé qui me l’a contée, le vieux curé d’un petit village des Charentes. Je revois encore son aimable et bon visage et son joli jardin plein de soleil.
Nous parlions du plaisir de donner :
— Moi, me dit le vieux prêtre, ce que j’ai jamais donné de meilleur cœur, c’est une petite statue de la Sainte Vierge, en plâtre peint.
— À qui l’avez-vous donnée, Monsieur le curé ?
— À un petit enfant, Monsieur ; mais c’est toute une histoire.
Mon hôte se recueillit un instant, puis commença :
— Ils étaient trois qui venaient me voir chaque matin José, Julien et Vincent, trois frères ; l’aîné marchait sur ses 7 ans, le troisième, Vincent, comptait à peine quatre printemps.
Tous les jours, régulièrement, ils arrivaient vers les 8 heures, tenant à la main la tartine de leur déjeuner ; nous allions d’abord saluer la bonne Sainte Vierge, dont j’avais mis une statue dans le creux du mur, tout au fond du jardin ; leurs petits bérets à la main, ils disaient sagement un Ave Maria, puis nous retournions tous quatre à la cuisine, et Marthon, ma vieille servante, étalait sur les tartines une couche abondante de confitures ou de miel. Souvent nous parlions de la Sainte Vierge ; je venais de gagner cette statue dans une tombola de charité ; elle était toute neuve, avec des couleurs tendres, une couronne dorée et des étoiles sur son manteau ; elle soulevait une grande admiration chez les trois frères.
Un jour, José me dit :
— Alors, Monsieur le curé, quand nous la donnerez-vous votre Sainte Vierge ?
— Mais, mon petit José, je ne t’ai jamais dit que je voulais te la donner !
— Vous ne l’avez pas dit, reprit le bambin avec assurance, mais vous en avez des tas de Saintes Vierges il y en a une grande dans votre salon, une au-dessus de la porte, une dans votre chambre, sans compter celle de l’église… et nous, nous n’en avons pas une seule ! Vous croyez que c’est juste ?
Évidemment, en toute logique, ce n’était pas juste ; je cherchai une explication, ne la trouvai pas, et brusquement, prenant mon parti :
— Eh bien, je vous la donnerai un jour où vous aurez été bien sages.
— À qui vous la donnerez ? À moi « que » je suis le plus grand ?
— Non, implora Vincent, à moi, « que » je suis le plus petit ?
— À moi ! à moi ! cria Julien, « pasque » je ne suis pas le plus grand et pas le plus petit ?
— Ce sera pour celui qui l’aura méritée, dis-je d’une voix ferme.
Et depuis, chaque matin, dès l’arrivée, on me posa invariablement la même question :
— Quand nous la ferez-vous mériter, votre Sainte Vierge, Monsieur le curé ?
Ils disaient d’abord « votre » Sainte Vierge, puis, très vite, ce fut « notre » Sainte Vierge.
Enfin, le jour où José me dit d’un ton amer « Je vois bien que vous voulez la garder notre Sainte Vierge ! Alors, Monsieur le curé, vous n’aviez qu’à ne pas nous la promettre ! » je vis qu’il n’y avait plus à reculer.
— Ce sera pour aujourd’hui, répondis-je résolument ; vous avez toute la matinée devant vous : mettez-vous en campagne et rapportez-moi quelque chose pour la Sainte Vierge ; je donnerai la statue à celui qui lui offrira le plus beau cadeau.
José réfléchit un instant :
— Je vais prendre mon fusil et mes flèches ! s’écrie-t-il, frappé d’une inspiration soudaine, et je vais lui donner une perdrix à la Sainte Vierge ; je pense que cela lui fera plaisir, Monsieur le curé ?
— La chasse n’est pas ouverte, observai-je.
Mais, sans m’écouter, il était parti.
Un de nos lecteurs de Belgique, M. Édouard van Speybrouck, vient de publier, au profit d’une bonne œuvre, un ouvrage très captivant sur le Père Paul, le célèbre thaumaturge belge [1]. En France, on ignore généralement ce qu’était le Père Paul. Aussi, sommes-nous heureux de pouvoir aujourd’hui, grâce à M. Edouard van Speybrouck, le faire connaître à nos lecteurs.
Voici d’abord l’histoire de sa vie à grands traits :
Père Paul naquit à Moll, commune de la province d’Anvers, le 15 janvier 1824, et reçut au baptême le nom de François. Il était fils de Vincent Luyckx et d’Anne-Catherine van Balen.
Le jeune François Luyckx fréquenta d’abord l’école primaire de Milleghem-Moll, et voici à ce sujet ce qu’on raconte : la plupart des élèves habitaient assez loin de la demeure où l’instituteur tenait école ; or, quand il faisait beau, celui-ci ne trouvait souvent rien de plus naturel que de venir à la rencontre des enfants, jusqu’à l’endroit nommé de Rei-Boomen, où l’on voit encore une rangée d’arbres, et là, tous s’asseyaient à l’ombre des grands chênes, pour entendre la leçon du maître.
François fut envoyé ensuite au collège de Gheel, pour y faire ses humanités. Cette célèbre institution était située à six kilomètres de la maison paternelle ; il lui fallait donc faire tous les jours douze kilomètres pour suivre les cours !
Dès son jeune âge, François s’était senti appelé à l’état religieux, et fut heureux lorsque, le 25 juin 1848, il vit s’ouvrir devant lui les portes du monastère des Bénédictins, à Termonde.
Le 24 août suivant, il reçut l’habit de Saint-Benoît. Dès lors, il se prépara de loin au grand jour où il pourrait à jamais renoncer aux folles espérances du monde, et s’unir définitivement à la grande famille du Patriarche des moines d’Occident. Après une année d’épreuves, il fut admis, le 30 septembre 1849, à la Profession, et à se lier au Sauveur par les veaux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance.
En 1856, il se rendit en Italie pour continuer ses études théologiques au célèbre collège des Bénédictins de Parme, et ce fut dans cette ville que, pour la première fois, il monta tremblant les degrés de l’autel, afin de sacrifier pour les vivants et les morts.
Il revint dans sa patrie en 1859, résida à Termonde jusqu’en 1869, année où il fut chargé du rétablissement de l’abbaye d’Afflighem, et fonda, en 1879, le monastère de Steenbrugge dont il fut supérieur jusqu’en 1886, et qu’il quitta en 1887, pour rentrer à Termonde.
Dès sa première résidence à Termonde, le bon peuple flamand comprit que la Providence avait suscité au monastère un homme d’une vertu extraordinaire, et la renommée du Père Paul s’étendit rapidement.
On peut évaluer à plus d’un million le nombre de personnes qui eurent recours aux bons offices et aux conseils de Père Paul. Du caractère le plus doux et le plus bénin, il accueillait à bras ouverts tous ceux qui s’adressaient à lui ; mais il fut surtout le protecteur et l’ami des pauvres et des éprouvés, un mot le démontre : une dame des environs du monastère étant dangereusement malade, on demanda au bon religieux si déjà il était allé la voir.
— Non, répondit le Père, je ne vais chez les riches que s’ils le demandent ; pour les pauvres, c’est différent.
Il semblait que ce fût un besoin inné de sa nature charitable, de venir en aide au prochain. À son gré, on ne lui demandait jamais assez, et souvent, sur le point de quitter ses visiteurs, il s’enquérait avec une insistance touchante s’ils n’avaient plus rien à lui demander…
Un jour, ayant reçu, par l’obligeante entremise d’un ami, une lettre d’un savant de ses connaissances, lecture faite, Père Paul déposa le pli avec un geste de désappointement, disant :
- [1] Titre : Quelques traits de la vie du Très Révérend Père Paul de Moll, bénédictin, 1824 – 1896. Le volume : 2 francs. Franco : 2 fr. 50. Écrire à l’auteur à Bruges.↩




