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15 avril 2026Saint Pierre Gonzalez, Confesseur

Pierre Gon­za­lez naquit en 1190 à Astor­ga, en Espagne. Son oncle, évêque du lieu, le fit, encore jeune, cha­noine de sa cathé­drale et bien­tôt doyen du cha­pitre. Consi­dé­rant cette digni­té selon l’es­prit du monde, Gon­za­lez vou­lut en prendre pos­ses­sion avec le plus grand appa­rat. Il choi­sit le jour de Noël et tra­ver­sa la ville sur un che­val super­be­ment paré. Son triomphe fut de courte durée le che­val fit un faux pas et jeta le cava­lier dans la boue, au milieu des huées de la foule. Cette mésa­ven­ture fut pour Pierre l’o­ri­gine d’une conver­sion com­plète. Entré chez les Domi­ni­cains, il devint bien­tôt pré­di­ca­teur et confes­seur remar­quable, en même temps que d’une par­faite régu­la­ri­té de vie et d’un zèle infa­ti­gable. Il accom­pa­gna Fer­di­nand III, en qua­li­té de cha­pe­lain, dans sa cam­pagne contre les Maures : son exemple, la force et l’onc­tion de sa parole rame­nèrent la ver­tu au milieu de la cour et des camps ; à la prise de Cor­doue, son inter­ven­tion sau­va la vie de nom­breux pri­son­niers ; il conver­tit en églises les mos­quées des Maures et y prê­cha la péni­tence aux vain­cus et aux vain­queurs. Dès qu’il le put, il quit­ta la cour pour aller évan­gé­li­ser les pauvres habi­tants des mon­tagnes de Galice et les marins du lit­to­ral. C’est à ce der­nier minis­tère qu’il consa­cra les der­nières années de sa vie, et les marins espa­gnols l’in­voquent encore comme leur patron, sous le nom de saint Elme. Saint Pierre Gon­za­lez mou­rut le 15 avril 1246.


Ouvrage : La semaine de Suzette | Auteur : Herverie, B. de la
Villageois s'en retournant après avoir fêter Pâques à l'église - Cloches - Cierge pascal.

TOUTES les heures du jour et de la nuit ont leur fête dans l’année.

En juillet, la Fête Natio­nale, par ses feux d’ar­ti­fice, est la fête du soir. À Noël, la fête de minuit fait oublier le froid. Le jour des Rois, le gâteau, que l’on par­tage à midi, marque la fête du déjeu­ner dans la famille.

grands feux de Pâques en Allemagne

Mais Pâques, c’est la fête du matin. La lumière fleu­rit les églises comme le soleil fleu­rit le ciel. Avez-vous remar­qué qu’il fait presque tou­jours un temps magni­fique, le jour de Pâques ? Et, même s’il ne fait pas très beau, à regar­der seule­ment les gens pas­ser par les rues et par les routes, avec leurs habits neufs, on sent qu’il y a de la joie dans l’air. Dans les églises, où les cloches sont reve­nues, la semaine sainte étant finie, on a ral­lu­mé tous les cierges et même un de plus, énorme, dans lequel on a mis des grains d’en­cens, le fameux cierge pascal.

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Deux bri­gands, eux aus­si condam­nés à mort, étaient mon­tés au Cal­vaire. Jésus, regar­dé comme plus cou­pable, fut cru­ci­fié au milieu. Ces lar­rons se moquaient d’a­bord de la douce Vic­time. Mais l’un d’eux, témoin de sa bon­té, de sa dou­ceur, com­prit qu’il ne méri­tait aucune condam­na­tion. Il fit taire son compagnon…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Durant toute cette hor­rible jour­née, Jésus était res­té presque nu, recou­vert seule­ment d’un lam­beau d’é­toffe rouge. Mais puis­qu’il devait être cru­ci­fié et tra­ver­ser la ville, on lui ren­dit ses vête­ments, que, sur le Cal­vaire, les bour­reaux auraient à se par­ta­ger. Jésus, alors, fut char­gé d’une lourde croix qu’il devait porter…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Pour expier les péchés de la chair, Jésus vou­lut être fla­gel­lé. Mais il y avait nos fautes d’or­gueil, et celles-là aus­si devaient être effa­cées par les humi­lia­tions du Bon Maître. Il s’é­tait dit Roi. Aus­si les sol­dats, pour ridi­cu­li­ser sa royau­té, lui mirent en mains un sceptre de roseau. Au…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Bien­tôt on aper­çut une troupe d’hommes por­tant des torches et armés de lances et de bâtons. Celui qui les conduit, c’est Judas. Le traître s’a­vance vers Jésus et le baise. S’a­dres­sant alors à cette bande, le Sau­veur leur dit : « Qui cher­­chez-vous ? » Ils répon­dirent « Jésus de Naza­reth ! ». « C’est moi, fit-il, et,…