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16 avril 2026Saint Benoît-Joseph Labre, Confesseur

Benoît-Joseph Labre naît en 1748 au vil­lage d’A­mettes dans le dio­cèse d’Ar­ras. Après une longue oppo­si­tion de ses parents, il se fait Trap­piste, mais la mala­die l’o­blige à retour­ner dans le monde. À 22 ans, par une voca­tion spé­ciale de Dieu, il aban­donne sa famille pour pas­ser le reste de ses jours sur les routes. En men­diant son pain, il part cou­vert de haillons, mène une vie errante, va de sanc­tuaire en sanc­tuaire, par­court la France, l’I­ta­lie, la Suisse, l’Al­le­magne, l’Es­pagne. En maint endroit on se scan­da­lise de ses excen­tri­ci­tés, de sa mal­pro­pre­té. Dans le fond cepen­dant on admire la mor­ti­fi­ca­tion de ce men­diant peu ordi­naire, qui ne regarde jamais les curio­si­tés des villes qu’il tra­verse, qui donne aux autres men­diants les aumônes qu’il reçoit, qui mani­feste de la joie quand on lui dit des injures, qui passe des heures en ado­ra­tion devant le Très-Saint Sacre­ment ; et l’im­pres­sion qu’on gar­dé de lui est celle d’un véri­table saint. Tom­bé dans la rue, il meurt à Rome le Ven­dre­di-Saint de l’an 1783. « Le saint est mort ! » crient les enfants de la ville, et de nom­breux miracles se pro­duisent au cours de ses obsèques.


Ouvrage : La semaine de Suzette | Auteur : Herverie, B. de la
Villageois s'en retournant après avoir fêter Pâques à l'église - Cloches - Cierge pascal.

TOUTES les heures du jour et de la nuit ont leur fête dans l’année.

En juillet, la Fête Natio­nale, par ses feux d’ar­ti­fice, est la fête du soir. À Noël, la fête de minuit fait oublier le froid. Le jour des Rois, le gâteau, que l’on par­tage à midi, marque la fête du déjeu­ner dans la famille.

grands feux de Pâques en Allemagne

Mais Pâques, c’est la fête du matin. La lumière fleu­rit les églises comme le soleil fleu­rit le ciel. Avez-vous remar­qué qu’il fait presque tou­jours un temps magni­fique, le jour de Pâques ? Et, même s’il ne fait pas très beau, à regar­der seule­ment les gens pas­ser par les rues et par les routes, avec leurs habits neufs, on sent qu’il y a de la joie dans l’air. Dans les églises, où les cloches sont reve­nues, la semaine sainte étant finie, on a ral­lu­mé tous les cierges et même un de plus, énorme, dans lequel on a mis des grains d’en­cens, le fameux cierge pascal.

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Deux bri­gands, eux aus­si condam­nés à mort, étaient mon­tés au Cal­vaire. Jésus, regar­dé comme plus cou­pable, fut cru­ci­fié au milieu. Ces lar­rons se moquaient d’a­bord de la douce Vic­time. Mais l’un d’eux, témoin de sa bon­té, de sa dou­ceur, com­prit qu’il ne méri­tait aucune condam­na­tion. Il fit taire son compagnon…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Durant toute cette hor­rible jour­née, Jésus était res­té presque nu, recou­vert seule­ment d’un lam­beau d’é­toffe rouge. Mais puis­qu’il devait être cru­ci­fié et tra­ver­ser la ville, on lui ren­dit ses vête­ments, que, sur le Cal­vaire, les bour­reaux auraient à se par­ta­ger. Jésus, alors, fut char­gé d’une lourde croix qu’il devait porter…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Pour expier les péchés de la chair, Jésus vou­lut être fla­gel­lé. Mais il y avait nos fautes d’or­gueil, et celles-là aus­si devaient être effa­cées par les humi­lia­tions du Bon Maître. Il s’é­tait dit Roi. Aus­si les sol­dats, pour ridi­cu­li­ser sa royau­té, lui mirent en mains un sceptre de roseau. Au…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Bien­tôt on aper­çut une troupe d’hommes por­tant des torches et armés de lances et de bâtons. Celui qui les conduit, c’est Judas. Le traître s’a­vance vers Jésus et le baise. S’a­dres­sant alors à cette bande, le Sau­veur leur dit : « Qui cher­­chez-vous ? » Ils répon­dirent « Jésus de Naza­reth ! ». « C’est moi, fit-il, et,…