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25 avril 2026Saint Marc, Évangéliste

Jean, sur­nom­mé Marc, était juif. Il n’a­vait pas été dis­ciple de Jésus ; on pense cepen­dant qu’il l’a­vait ren­con­tré une fois ou l’autre et qu’il était ce jeune homme qui s’en­fuit au moment de l’ar­res­ta­tion de, Notre-Sei­gneur au Jar­din des Oli­viers. Paul et Bar­na­bé venus à Jéru­sa­lem, rame­nèrent Marc avec eux jus­qu’à Antioche. Ils le prirent comme auxi­liaire dans leurs voyages apos­to­liques. Plus tard, on retrouve Marc à Rome. Saint Paul, pri­son­nier, l’ap­pelle son col­la­bo­ra­teur et sa conso­la­tion. Marc est encore à Rome au moment où saint Pierre écrit sa pre­mière épître le chef des Apôtres lui donne le nom de fils. Cette marque d’af­fec­tion semble indi­quer les rap­ports d’in­ti­mi­té qui exis­tèrent entre eux deux : c’est d’ailleurs, pense-t-on, d’a­près les récits recueillis de la bouche de saint Pierre que Marc a com­po­sé son Évan­gile, plus court que les autres, mais char­gé de détails pré­cis. Marc par­tit bien­tôt pour l’É­gypte et, le pre­mier, annon­ça le Christ à Alexan­drie, où il subit le mar­tyre. Ses reliques furent trans­por­tées à Venise. Dans le sym­bo­lisme de l’art chré­tien, saint Marc est repré­sen­té par le lion on en donne comme rai­son qu’il parle du désert au début de son Évangile.


Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Les dis­ciples décon­cer­tés par la mort du Sau­veur, et ayant per­du tout espoir, s’en retour­naient cha­cun chez soi, décou­ra­gés. Deux d’entre eux, che­mi­nant sur la route d’Em­maüs, furent rejoints par un voya­geur qui se mit à les inter­ro­ger. Ils lui racon­tèrent l’his­toire de ce Jésus en qui ils avaient cru,…

Ouvrage : La semaine de Suzette | Auteur : Saint-Laurens, P.-R.

ASSISE au som­met d’un tas de grosses pierres, bien abri­tée du mis­tral par deux touffes de genêts géants, Miette, la petite ber­gère du mas des Alouettes, réflé­chis­sait pro­fon­dé­ment. Autour d’elle, sur la lande, des mou­tons et quelques chèvres pais­saient les maigres ajoncs, les pauvres bruyères… Tout parais­sait calme et la fillette, ras­su­rée par la bonne conduite de son trou­peau, s’en don­nait, à cœur joie, de rêvas­ser… Elle son­geait, la pau­vrette, à la fête toute proche, aux cadeaux, géné­ra­le­ment reçus et échan­gés autour d’elle, par les guar­dians[1] et les ser­vantes de la ferme…

Petite bergère de Camargue gardant son troupeau

Elle pen­sait que tout le monde aurait, dans deux jours, son œuf de Pâques… et elle n’i­gno­rait pas que nul n’au­rait l’i­dée de lui en offrir un… même minuscule…

Jus­te­ment, la veille, en allant faire une com­mis­sion pour sa mai­tresse, elle avait aper­çu, à la devan­ture du grand confi­seur de la place des Arènes, un œuf gigan­tesque de taille et de gros­seur, ten­du d’une riche étoffe damas­sée d’or, et enru­ban­né de galons scintillants.

À ce sou­ve­nir, les pau­pières de Miette papillo­taient. Elle se croyait encore devant la bou­tique du mar­chand de bon­bons. Hélas ! elle était en Camargue, au milieu de la lande déso­lée, où chan­tait le mis­tral, auprès de ses bre­bis et de son chien…

Un bruit de paroles étouf­fées la tira de sa torpeur. 

  1. [1] NDÉ : l’or­tho­graphe ordi­naire est « gar­dian »
Ouvrage : La semaine de Suzette | Auteur : Herverie, B. de la
Villageois s'en retournant après avoir fêter Pâques à l'église - Cloches - Cierge pascal.

TOUTES les heures du jour et de la nuit ont leur fête dans l’année.

En juillet, la Fête Natio­nale, par ses feux d’ar­ti­fice, est la fête du soir. À Noël, la fête de minuit fait oublier le froid. Le jour des Rois, le gâteau, que l’on par­tage à midi, marque la fête du déjeu­ner dans la famille.

grands feux de Pâques en Allemagne

Mais Pâques, c’est la fête du matin. La lumière fleu­rit les églises comme le soleil fleu­rit le ciel. Avez-vous remar­qué qu’il fait presque tou­jours un temps magni­fique, le jour de Pâques ? Et, même s’il ne fait pas très beau, à regar­der seule­ment les gens pas­ser par les rues et par les routes, avec leurs habits neufs, on sent qu’il y a de la joie dans l’air. Dans les églises, où les cloches sont reve­nues, la semaine sainte étant finie, on a ral­lu­mé tous les cierges et même un de plus, énorme, dans lequel on a mis des grains d’en­cens, le fameux cierge pascal.

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Deux bri­gands, eux aus­si condam­nés à mort, étaient mon­tés au Cal­vaire. Jésus, regar­dé comme plus cou­pable, fut cru­ci­fié au milieu. Ces lar­rons se moquaient d’a­bord de la douce Vic­time. Mais l’un d’eux, témoin de sa bon­té, de sa dou­ceur, com­prit qu’il ne méri­tait aucune condam­na­tion. Il fit taire son compagnon…

Ouvrage : Tout l'Évangile en images | Auteur : Baeteman, R. P. J.

Durant toute cette hor­rible jour­née, Jésus était res­té presque nu, recou­vert seule­ment d’un lam­beau d’é­toffe rouge. Mais puis­qu’il devait être cru­ci­fié et tra­ver­ser la ville, on lui ren­dit ses vête­ments, que, sur le Cal­vaire, les bour­reaux auraient à se par­ta­ger. Jésus, alors, fut char­gé d’une lourde croix qu’il devait porter…